Submission
Project info

Lorsque j’ai photographié les « vêtements de Hiroshima » mettre en place un système artisanal de photographie, en réactualisant un ancien procédé argentique était incontournable. En utilisant le calotype, j’ai voulu pénétrer au plus profond des vêtements et enregistrer physiquement les
« émanations » de leurs traces. Ces traces de matières organiques, de sang, de peau, d’humeur, cette matière de la souffrance à jamais figée dans les fibres, j’espère l’avoir à mon tour capté et le plus justement restitué.”