De ma formation de géographe j’ai sûrement retiré un attrait pour la lecture des paysages. C’est même devenu une habitude avec le temps : le plaisir de se poster sur une colline, à regarder le panorama alentour, en essayant de lire dans les reliefs les particularités de la géologie, de comprendre l’action des hommes sur leur territoire.
La photographie par cerf-volant est venue comme un excellent moyen de prolonger mon regard, de porter un œil neuf sur le monde. Ce moyen me permet de faire partager aux yeux de tous ces multiples points de vue, de faire découvrir nos paysages et notre patrimoine quotidien sous un angle inédit.