Tes pas, enfants de l’Océan et de l’écume
Que les embruns de leur douce pluie parfument,
Impriment le sable de leurs fugaces traces
Que l’assaut puissant des flots peu à peu efface.
J’entends les mouettes de leur stridente plainte
Scander ta silencieuse marche vers les dunes …
Ton désir est mien, notre attente est commune :
Nos regards s’embrassent dans une dense étreinte !
Et palpitent et respirent nos lèvres en chœur :
Qui peindra le soleil qui danse dans nos cœurs ?
Nos corps s’enlacent dans de torrides ébats :
Qui d’elle et moi dans le roc scellera l’émoi ?
ThDG
(Thierry De Greef tous droits réservés pour la photo et le texte)