C'est en perdant mes repères, souvent au bout du monde, que j'arrive à mieux voir.
Rien n'est plus éclairant qu'un brouillard dense ou la frénésie d'une ville électrique.
Cette série en est l'illustration, quant au milieu de la ferveur urbaine, de nos vies de labeurs trop souvent chronométrées, l’inattendue reprend ses droits dans toute sa fougue naturelle. Il y a alors, le temps d'une image ce contraste apparent, ce clin d’œil malicieux au milieu de cette jungle urbaine.
C'est en Chine que cela me frappe plus particulièrement, au milieux de ces kilomètres de béton et d'acier, étourdissant d'un urbanisme monochrome nous faisant perdre tous repères. Lorsque le temps s'arrête, laissant place à l'humain, à la nature, la vie, l'inattendue.