J’aime la mer, j’aime les gens,
j’aime les gens à la mer.
J’aime vivre nue et j’aime mettre les gens à nu
Dans cette masse, dans cette foule envahissante, éblouie par le soleil,
Je traque la situation, le particulier, la pépite, l’improbable.
Chacun occupe son mètre carré de paradis, personne ne se regarde vraiment,
chacun vit son moment de lâcher prise.
Allongés, debout, assis, seul, à deux ou à plusieurs
ils sont sans complexe, sans masque et sans pudeur.
Ils m’offrent des instants de grâce.