Touche à tout, je n’aime pas la mono-culture. Mais plutôt la diversité des approches, l’écclectisme des résultats.
Je ne sais pas si je fais du photo-journalisme, du street shooting, du photo-reportage, de la photo-sociale, …
Je ne magnifie pas l’expérience photographique, le genre ou la technique comme des fins en soi ; mais seulement comme des moyens au service d’une forme d’expression, celle de témoigner, d’interpréter et de raconter.