Kankourangs

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Elevé en 2005 par L’UNESCO, au rang de « patrimoine culturel immatériel de l’humanité », le kankourang est un personnage mystique recouvert des fibres extraites d’écorces d’arbre rouge (écorces de djafs).
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Chaque année, lors des circoncisions, (maintenant pratiquées à l’hôpital) les Kankourangs investissent les villes.
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La ville se fige au rythme des bruits de lames de coupe-coupe qu’ils aiguisent en les frottant sur le bitume brulé des routes défoncées.
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Les Kankourangs investissent les villes dans un déferlement de violence. La mystique laisse sa place à la fête.
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En ville, les déguisements les plus excentriques reflètent la personnalité de chacun des manifestants. C’est aussi l’occasion de se faire remarquer et de braver tous les interdits pour un temps
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Des caméramans  suivent l'évènement
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Dans tous les quartiers les Kankourangs se déchainent, bloquant le trafic, montant sur les taxis indignés, faisant peur aux femmes et aux enfants.
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Les hommes s’habillent en femmes, les femmes en homme, on rencontre des golfeurs avec leurs cannes de golf, d’anciens rebelles réhabilités et masqués, des caméramans aux cameras de polystyrène, des bucherons et leurs tronçonneuses, des docteurs avec leurs assistants, des jardiniers, des chasseurs, tous empreint d’une véritable vocation et d’une énergie débordante à faire vivre leur personnage.
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Portrait Kankourang
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Le Djambadon se déroule sur 30 jours, durant 4 dimanches successifs à la fin de la saison des pluies.
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